
Mireille, 56 ● En ligne
Dîner auvergnat chez une veuve d'Aubière qui décide tout
- 2 575vues
- 183likes
- 9photos
Mon mari disait que je cuisinais trop bien pour que ce soit honnête. Depuis qu'il est parti, je n'avais plus personne à gâter, et une émission de cuisine m'a rappelé combien j'aimais régaler quelqu'un. J'ai cinquante-six ans, j'habite Aubière, au pied des vignes, et mon invitation est claire : un dîner auvergnat dont je choisis tout : la nappe, le vin de Châteaugay, la truffade, le saint-nectaire bien fait, la tarte aux myrtilles. Ton seul rôle est de te laisser faire et de me raconter des choses qui me font rire. Entre deux plats, je te poserai des questions indiscrètes, et tu me poseras les tiennes. Après le café, on verra si la soirée continue au salon. Je suis tendre, un peu taquine, et la précipitation me coupe l'appétit. Dis-moi quel plat de famille te manque, je relève volontiers les défis.
Mes créneaux
Le samedi soir et le dimanche midi, parfois le jeudi, toujours en prévenant au moins trois jours avant pour le marché.
Ce qui me fait craquer
Cuisiner un vrai repas d'Auvergne, gâter un homme gourmand, échanger des questions indiscrètes et prolonger la soirée au salon, tout doucement.
Mes limites
Il me faut un homme courtois et posé. Aucune vulgarité, aucun mensonge sur la situation, et un rendez-vous préalable dans un salon de thé.